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La formation professionnelle veut capter 40% des bacheliers

Par Noureddine EL AISSI | Edition N°:5843 Le 15/09/2020 | Partager
Diversification des filières du bac, parcours au collège, orientation… pour y arriver
Quatre Cités de métiers et compétences déjà lancées
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Saaïd Amzazi, ministre de l’Education nationale: «La formation professionnelle est un levier de réduction des disparités sociales et territoriales» (Ph. Bziouat)

75% des bacheliers se dirigent vers l’enseignement supérieur, contre seulement 25% qui optent pour un parcours professionnalisant. La nouvelle stratégie pour la formation professionnelle (FP) entend inverser cette tendance pour capter environ 40% des nouveaux bacheliers.

«La diversification des parcours du bac professionnel est l’une des mesures prises dans ce sens, de même que la multiplication des parcours professionnels collégiaux, qui se déroulent à 50% au sein des établissements scolaires, et à 50% dans les instituts de formation professionnelle», explique le ministre de l’Education nationale, Saaïd Amzazi.

«Les passerelles aménagées en 6e année du primaire et en 3e année du collège seront privilégiées pour inciter les élèves, dans le cadre de notre nouveau système d’orientation active, à opter davantage pour la FP», confie le ministre.

Le chantier de la valorisation de la formation professionnelle est en marche. Parmi les points innovants de cette stratégie, la création d’une nouvelle génération de centres de formation professionnelle, les Cités des métiers et des compétences (CMC). Chaque région sera dotée de sa propre cité.

Les travaux de construction des quatre premières CMC ont déjà été lancés au cours de cette année. La première concerne la région de Souss-Massa, à Drarga. Elle accueillera 3.000 stagiaires chaque année, avec hébergement d’une capacité de 400 lits. Un Institut Spécialisé en Agro-Industrie, également en cours de réalisation en partenariat avec la Région Souss-Massa, lui sera rattaché. La capacité d’accueil globale sera ainsi portée à 3.420 places pédagogiques annuellement. En chantier aussi, la CMC de l’Oriental, dont le site se trouve à Nador.

«Elle devrait accueillir 2.920 stagiaires par an, avec une capacité d’hébergement de 300 lits, et une offre de formation dans 8 secteurs, avec un choix de 74 filières. 58% correspondront à de nouvelles spécialités», précise Amzazi. Les deux autres projets en chantier concernent Tanger-Tétouan-Al Hoceima et Béni Mellal-Khénifra. Ces nouvelles structures offriront respectivement des capacités d’accueil de 3.250 et 2.920 stagiaires annuellement, avec des offres de formation diversifiées.

Les nouveaux établissements prendront en considération les spécificités et les besoins de chaque région.  Ils impliqueront, en outre, les professionnels dans l’élaboration des cursus.

N.E.A

 

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