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Gouvernement: Akhannouch quitte l’affaire familiale

Par L'Economiste | Edition N°:6100 Le 24/09/2021 | Partager

Après sa nomination en tant que nouveau chef du gouvernement, Aziz Akhannouch s’est totalement retiré de la gestion de la holding familiale. Une décision qui a particulièrement convaincu nos lecteurs. Leurs réactions à chaud… (Cf. notre édition du 14/09/2021)

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■ Libérer du temps et de l’énergie
La décision d’Akhannouch est particulièrement sage. Il me semble nécessaire de se libérer des engagements liés à sa holding familiale pour consacrer tout son temps et son énergie à ses nouvelles fonctions! Une initiative salutaire.
F.Z.B.

■ Quid des autres ministres?
Excellente décision. Il faudrait néanmoins imposer cette démarche aux futurs ministres et secrétaires d’Etat, ainsi qu’aux présidents de communes, maires et présidents de régions. Par ailleurs, le contrôle à ce niveau devrait être renforcé par le biais de la cour des comptes pour les cinq derniers exercices.
B.N.

                                                                           

Education: Les cours de révision sur les chaînes nationales!

Depuis le 13 du mois, les cours de révision destinés aux trois cycles de l’enseignement sont régulièrement diffusés sur les chaînes nationales. Une initiative du ministère de l’éducation nationale qui en a séduit plus d’un. D’autres, à l’inverse, ne semblent pas totalement convaincus. Leurs réactions… (Cf. notre édition du 12/09/2021)

■ Très bonne initiative
Ces diffusions sont une excellente idée. En effet, nos enfants ont été contraints de vivre un énième congé durant ce mois de septembre. Bon nombre d’entre eux s’ennuient avec cet excès de temps libre… Cette préparation télévisuelle vient ainsi à point nommé et s’avèrera particulièrement utile pour leurs révisions. Espérons néanmoins que les programmes proposés soient à la hauteur des attentes, tant au niveau de la forme que du fond!
M.C.A.

■ Un concept qui n’a pas encore fait ses preuves!
Cette pratique de révision via les chaînes télévisées nationales a déjà été mise en œuvre l’année dernière et a été vécue comme un véritable fiasco pour les parents! Un échec auprès duquel nos responsables pratiquent la politique de l’autruche, souhaitant coûte que coûte aider les élèves du Royaume. Ce n’est pas acceptable d’agir de la sorte… Qu’on nous sorte les résultats des expériences précédentes pour justifier une telle décision!

A.A

                                                                           

Covid-19: Le nombre de cas en chute libre!

La baisse récente du nombre de cas hebdomadaires de personnes testées positives à la Covid-19 – première du genre depuis plus de deux mois – a rassuré bon nombre de nos lecteurs. D’autres, néanmoins, sont restés indifférents à la nouvelle de l’OMS. Les réactions à chaud… (Cf. notre édition du 16/09/2021)

■ Une amélioration trop lente
Certes, ces chiffres en baisse redonnent le moral. Néanmoins, l’on constate amèrement que cette amélioration est beaucoup trop lente! Par ailleurs, signalons que de nouveaux variants apparaissent, comme le variant Mu plus agressif et mortel que le Delta. Une émergence qui est loin d’être terminée selon l’OMS. Restons donc vigilants et continuons de nous faire vacciner tout en respectant les mesures de distanciation!
A.A.

■ Un regain d’espoir!
Notre vie a été bouleversée à tous les niveaux à cause de ce virus. Assister à cette accalmie de la pandémie nous donne donc de l’espoir. La prudence est néanmoins encore de mise si l’on souhaite sortir de cet épisode noir de l’humanité. A bon entendeur…
M.C.A.

                                                                           

Pêche et ports, Europe et Espagne

A la fin de ce mois de septembre 2021, la Cour européenne de justice rendra un verdict pour empêcher le commerce de poissons pêchés au large des côtes du Sahara. Un projet a déjà été soumis à cette même Cour mais, entre-temps, la Commission européenne, le «gouvernement exécutif» de l'Union, ont remanié le texte de manière à ce que la pêche et la vente des poissons soient possibles.
Le Polisario et le gouvernement algérien sont revenus à la charge. Cette fois le texte va passer, aller au Parlement européen et être adopté (c'est un peu plus compliqué que cela, mais c'est ce qui va advenir).
Dans le fond, cela ne changera pas grand-chose à la réalité du terrain: les bateaux autorisés à pêcher iront pêcher, plus ceux qui ne le sont pas profiteront du flou créé par le lobbying algérien via le Parlement européen.
Les plus nombreux sont des navires espagnols, suivis des portugais. Ils payent pour ce droit environ 50 millions d'euros, c'est à dire pas grand chose. En fait, depuis le début des accords de pêche en 1988, les pays européens font savoir que le Maroc doit se montrer «gentil», sinon... on l'embêtera sur le Sahara, sur les ressources halieutiques, sur les migrants... Pour l'Espagne, la filière pêche a une importance sociale et politique de tout premier plan. Et pourtant chaque fois que le Maroc a été attaqué sur la pêche, Madrid s'est retrouvé de l'autre côté, du côté qui cherche à délégitimer le dossier marocain. Passons…
Ce contexte posé, ne serait-il pas possible de penser cette affaire autrement?
Qu'arriverait-il si le Maroc disait: «Fini! Fermé! Plus personne ne pêche ici, sauf mes bateaux et  mes marins. Et pour ceux qui ne peuvent pas se passer de mes poissons, qu'ils sachent qu'on livre directement toute commande passée dans la journée». Les camionneurs marocains ont l'habitude de livrer vite et loin... Au pire, il n'arrivera rien d'autre que de grands cris et fortes menaces. Au mieux, on change la donne... définitivement! Attention, il ne faudra pas se contenter de cela.
Certes les citoyens du Maroc vont aimer voir qu'on ne se laisse plus faire.
Il faudrait aussi que l'opinion publique soit correctement informée pour qu'elle puisse suivre la «bagarre» en comprenant bien ce qui se passe. En effet, sur l'affaire des migrants, Rabat avait bien commencé, mais dès que l'information directe a été ralentie, on a vu revenir les «influenceurs» algériens et espagnols, capables de faire dire n'importe quoi à des jeunes, pas très au fait des enjeux derrière les apparences. Peut-être même espéraient-ils obtenir un passage en Espagne, si leurs déclarations correspondaient à ce qu'on attendait d'eux?
Au-delà de la «bagarre» inévitable (une bagarre médiatique, soulignons-le), il va falloir changer notre fusil d'épaule en matière d'investissements dans la filière pêche. Depuis les années 1980, on a vu petit, tout petit. On a même démoli le peu qu'on avait. C'est le moment de changer. Pas besoin de rêver d'une industrie navale à la coréenne. Il suffira de chantiers capables de construire des petits bateaux, puis des moyens; des usines de préparation et tout ce qui va avec... Sans oublier des liens capitalistiques avec de grands donneurs d'ordre (qui ont déjà commencé)...
Des années 1980 jusqu'à maintenant, la stratégie du secteur était «un chapelet de petits ports (à vocation sociale ou touristique) et de temps en temps un grand port de commerce». Le chapelet existe, il va falloir moduler les grands ports de pêche et leurs industries attenantes.
Ali N.,
ancien haut fonctionnaire à la retraite.

 

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