×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

L'Edito

Flamme

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5972 Le 22/03/2021 | Partager
dr_mohamed_benabid.jpg

Que le Maroc se remette en selle pour prévenir la crise de l’eau, l’on ne peut que s’en féliciter. Les enjeux sont ceux d’une course désespérée de rééquilibrage de l’offre et de la demande en eau et, dans la foulée, ceux de développe­ment économique, de stabilité sociale et d’inégalités territoriales dans l’accès à cette ressource. Et si l’intitulé du su­jet n’est pas suffisamment évocateur, quelques chiffres peuvent en rappeler la gravité.

A moins de 1.700 m3 d’eau disponible par an et par habitant, c’est le stress hydrique; à moins de 1.000 m3, c’est «un manque d’eau». Dans le cas marocain, les grilles de classifica­tion ne suffisent plus. Le thermomètre a explosé puisque les niveaux actuels se situent à 650 m3 et devraient, selon les prévisions, descendre à 500 m3 en 2030!

Une fois les yeux ouverts sur cette réalité, des évidences s’imposent. Celles-ci concernent avant tout la qualité de la prise en main par les politiques publiques. Dans la liste des leviers stratégiques à actionner pour la bonne gestion de l’eau, le rôle de la gouvernance revient en effet avec récurrence.

En mobilisant des mécanismes de coordination et/ou de régulation, cette gouvernance s’avère indispensable pour corriger un mar­ché de l’eau marqué par une concur­rence imparfaite et où l’accès n’est jamais d’emblée garanti pour tous. Sur ce front, le ton n’est bien évidem­ment pas encore à l’autocongratula­tion au vu des résultats qui restent à atteindre. Pour autant, l’on ne peut feindre d’ignorer les efforts menés par le Maroc.

A l’issue d’un processus de modernisation qui touche tout parti­culièrement la gestion de l’eau d’irri­gation, le plus gros poste consomma­teur avec plus de 80% de la demande globale, le pays affiche sans aucun doute la politique la plus volontariste de la région pour anticiper les tensions actuelles et futures. Il ne faut surtout pas que cette flamme, la flamme de l’eau, s’éteigne.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc