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L'Edito

Frémissement

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5982 Le 05/04/2021 | Partager
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Parler de difficultés économiques en ce moment est à la limite de l’euphémisme avec l’impression de devoir se faire violence pour trouver de bonnes nouvelles. Et pourtant, il y en a. Les perspectives de croissance revues à la hausse à l’issue du dernier CVE en sont une. 

Elles surfent sur les acquis des deux déterminants que l’on savait décisifs pour la résilience face à la pandémie:  la campagne agricole et la campagne de vaccination. Dans la foulée, il convient de s’arrêter sur la réactivité du gouvernement qui, en prorogeant le dispositif de soutien, contribue un peu à éclaircir l’horizon.

Certes, il est trop tôt pour se prononcer avec certitude sur le calendrier d’une vraie reprise et aux effets idéalement perceptibles partout. Par exemple, rapportés aux chiffres désastreux de la destruction d’emplois pour 2020, 432.000 postes, les 5,2 points de PIB pourraient ne pas suffire pour retrouver le niveau pré-Covid.

De même, les variables d’ajustement ne sont pas exclusivement nationales, surtout pour le retour des grands donneurs d’ordre.  Si le rebond américain sous l’ère Biden est très perceptible avec la mobilisation de montants astronomiques tant pour le soutien à l’économie (1.900 milliards de dollars) qu’à l’infrastructure (2.300 milliards de dollars), les nouvelles du côté du premier partenaire du Maroc, l’UE, sont beaucoup plus volatiles. En particulier avec l’imprévisibilité de l’humeur allemande qui a refusé de ratifier le plan de relance.

Pour autant, un petit frémissement d’optimisme est toujours bon à prendre. Sans vouloir faire injure aux nombreux entreprises, secteurs et ménages en situation de détresse absolue, il ne s’agit pas ici tellement de se gargariser que de rester mobilisé contre le risque de défaitisme. Une manière de rappeler que nous ne sommes pas fatalement démunis face aux grandes crises.

 

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