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L'Edito

Manœuvre

Par Mohamed CHAOUI| Edition N°:5965 Le 11/03/2021 | Partager
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Tout le monde l’aura constaté, les concertations politiques sur les lois électorales ont permis de dégager un consensus sur de nombreux points. Cela a accéléré le processus d’adoption des projets de loi relatifs aux élections et rendu fluide la session extraordinaire du Parlement.

A l’exception du quotient électoral, grossi par la volonté du PJD qui en a fait son cheval de bataille. Pourtant, il s’agit d’un nouveau mode de calcul pour répartir les sièges, basé sur le nombre des inscrits sur les listes électorales. Une décision prise par tous les autres partis politiques.

Dans cette bataille, le PJD semble négliger l’essentiel. Car, même dans les pays occidentaux où la démocratie est enracinée, le choix du mode de scrutin et des dispositions techniques émane du rapport de forces politiques en présence. Cela fait partie des règles du jeu. D’autant que ce dispositif est démocratique, puisque voté au Parlement. Le combat que toute la classe politique doit mener porte sur la mobilisation de l’électorat pour aller voter et obtenir un taux de participation élevé.

La question du quotient électoral méritait-elle autant de tensions et de pertes d’énergie? Le PJD en fait une fixation alors que cette mesure ne le concerne pas uniquement lui tout seul. Tous les autres partis, logés à la même enseigne, subiront le même traitement. Alors, pourquoi est-il le seul à crier au complot?

A moins que cela soit motivé par une quelconque manœuvre politicienne pour préparer la prochaine campagne électorale. L’idée serait-elle peut-être d’évacuer d’ores et déjà le débat sur le bilan du gouvernement.

 

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