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L'Edito

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Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5976 Le 26/03/2021 | Partager
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Sur beaucoup de sujets, y compris celui de la pauvreté,  la pandémie a été le creuset d’une perte de sens. Alors que le Maroc se donnait pour objectif de s’attaquer à la pauvreté extrême, il faut désormais composer avec un retournement de cycle qui appelle à revoir à la fois les frontières du problème et les traitements, à même de le juguler. Voire à reconsidérer le processus de construction des politiques publiques de lutte.

La tournure prise est particulièrement douloureuse lorsqu’elle est croisée avec les engagements affichés pour  les objectifs de développement durable (ODD) et qui se donnent pour ambition d’éradiquer toutes les formes de pauvreté avant fin 2030. Et dont il est difficile de saisir l’étendue, tant celles-ci sont devenues plus complexes et beaucoup plus interconnectées.

Depuis une année, le bilan aurait pu être plus lourd sans les aides de l’Etat qui ont incontestablement permis de réduire la casse et d’atténuer les effets socioéconomiques de la crise. Cependant, ce n’est qu’une thérapie de court terme. Les chocs comportementaux ressentis à l’issue des baisses de consommation, d’investissement, d’offre d’emploi, restent en effet posés de manière violente. Or c’est là où réside le reste de la réponse, structurelle, à la pauvreté.

Dans la même veine, et en recadrant les hypothèses par rapport à la nouvelle donne Covid-19, le Maroc a réitéré ses engagements, se projetant à travers trois scénarios (tendanciel, probable et souhaitable) de sorties du tunnel. Le troisième, plus volontariste, invite à tourner à son avantage la situation et à surfer sur le sursaut transformateur de la pandémie, moyennant plusieurs actions: amélioration du rendement des investissements, renforcement de l’intégration industrielle... Ambitieux, certes, mais cela fait beaucoup de «si» tout de même.

 

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