×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

L'Edito

Simplification

Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5968 Le 16/03/2021 | Partager
dr_mohamed_benabid.jpg
 

LA Banque mondiale le confirme en soignant la forme. Le Maroc réalise un travail extraordinaire sur de nombreux domaines. Il peut encore faire mieux en traquant ce qui subsiste comme poussière dans la machine. Par exemple, pour faire en sorte que la promotion du privé ne reste pas un vain mot, il convient de maintenir la mobilisation en débureaucratisant toutes les arcanes de l’administration. Pas à Rabat où les engagements sont sincères et l’expertise reconnue, mais plutôt dans les front offices et les régions où faire tourner une usine ou un commerce est loin d’être une sinécure. Et l’on aurait tort de circonscrire les difficultés aux PME exclusivement.

Chez de nombreux entrepreneurs, les retours de témoignages à l’issue de contacts avec l’administration font résonner les souvenirs désagréables où des interlocuteurs peu amènes sont tout sauf conscients des enjeux stratégiques pour le fonctionnement normal d’une activité économique, voire pour le pays. Et à l’évidence, la situation semble s’être dégradée pendant le confinement. Ce que ces mésaventures révèlent c’est avant tout le profond décalage entre des intentions ambitieuses au niveau central et la réalité des pratiques médiévales au niveau du terrain. Celle de petits chefs de services publics rois de la signature, du tampon et des commissions, et qui excellent dans l’art de faire des misères aux usagers. La réforme de l’administration restera un voeu pieux tant qu’elle ne se traduira pas par une réduction sensible des interventions de l’Etat dans la vie des entreprises. Sans pour autant faire l’apologie d’un chaos du non-droit, le choc de simplification reste encore à trouver. C’est incontestablement l’un des dossiers qui figure au sommet des agendas politiques.

 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc